Le marché de l’immobilier en 2021 : nos prédictions

pièce de vie

En tant qu’experts du rachat de sociétés immobilières, nous analysons le marché immobilier de très près, en temps réel. Nous sommes conscients que la situation sanitaire actuelle engendre une évolution des besoins et des priorités. En effet, à l’heure où la majorité des citoyens passent en moyenne 75% plus de temps chez eux qu’en 2019, l’importance d’un logement adapté à ce nouveau mode de vie est indéniable, et cela se reflète dans les chiffres.

Le futur prix des habitations 

La pandémie a entraîné un bouleversement des entreprises à l’échelle mondiale et une modification de nos comportements. Les événements futurs peuvent encore sembler imprévisibles, même pour l’avenir du monde du logement. Pourtant, le marché de l’immobilier semble être au beau fixe. Dans certaines régions, les prix des biens grimpent de jour en jour. En effet, la demande pour les biens comprenant un espace extérieur et/ou un espace de bureau a augmenté drastiquement en 2020. Cette augmentation est représentée par des statistiques : le prix médian de la maison individuelle belge a augmenté de 4,2% en une année pour atteindre la barre symbolique des 250.000 euros. C’est la 6e année consécutive que les notaires enregistrent une évolution de plus de 4%. Pour les appartements, l’augmentation belge est encore plus élevée (+8,5%) avec un prix médian qui plafonne à 217.000 euros (soit 33.000 euros de moins que le prix médian d’une maison). 

On notera également que les taux d’intérêt sont au plus bas en ce début d’année 2021, ce qui encourage d’autant plus les transactions immobilières. Il est, certes, impossible de prédire les prix futurs exacts des habitations. Par contre, on peut affirmer que le secteur n’est pas en crise et que les prix continuent à grimper, comme en témoigne ce tableau mentionnant les prix des appartemments en Wallonie entre 2019 et 2020.

Quid du “post-pandemic boom” ?

Comme mentionné ci-dessus, le marché de l’immobilier belge s’est redressé à la vitesse grand V, et ce malgré la crise sanitaire. Cependant, aucune statistique ne nous démontre à ce jour que les transactions immobilières auront une tendance exponentielle. On parlera plutôt ici d’une tendance croissante en matière de prix des biens et du nombre de transactions annuelles. Comme dans toutes les situations délicates, nous choisissons de nous prononcer avec prudence en nous basant uniquement sur des faits vérifiés. Les chiffres vont, certes, vers le haut, mais ne prédisent aucun boom. 

Gardons un oeil sur la réalité économique des belges

Bien que nous ayons mentionné ci-dessus une volonté des belges d’emménager dans des espaces plus grands, mieux agencés et disposant d’un espace extérieur, il est prudent de garder en tête les ravages économiques qu’ont eu la pandémie hors du domaine de l’immobilier. Pertes d’emploi, faillites, licenciements…nombreuses sont les conséquences de la pandémies sur les foyers et leur pouvoir d’achat. Ce facteur nous pousse également à penser que nous n’allons pas vers un boom immobilier, mais plutôt à un rythme de croisière stable. 

Un crash du marché de l’immobilier ? 

Puisque les nouveaux entrants sur le marché de l’immobilier sont, statistiquement, plus nombreux que les années précédentes, les prix des biens vont continuer d’augmenter. Un crash ou une baisse des prix n’est donc pas à considérer à ce jour. Par contre, si les entrants étaient moins nombreux, et le nombre de biens sur le marché l’étaient plus, nous ferions face à une chute du prix de l’immobilier. Il y a encore moins d’éléments qui présagent un crash que d’éléments qui prédisent un boom. 

En conclusion….

Si vous pensez à acheter, partez du principe que les prix vont continuer à croître de manière stable cette année. Nous vous déconseillons d’attendre que les prix baissent car aucune statistique fiable ne laisse entendre l’arrivée d’une telle situation. Si vous faites partie des vendeurs de biens, n’hésitez pas à jeter un œil à nos articles sur les erreurs à ne pas commettre, ou encore notre guide pour débutants dans le cadre de la prise en photo de biens.

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